De retour en France ...n°2

Cette
nouvelle petite synthèse pourrait être utile à ceux qui voudraient tenter un
parcours ornithologique dans les meilleures conditions et profiter de quelques
conseils pour une telle expédition. Je vous épargnerai les détails sans intérêt
de notre arrivée à destination : Tulcéa.
Vignette Hongrie 7e, vignette Roumanie 12e,
Exception faite qu’entre Bucarest et Tulcéa, nous fîmes plusieurs arrêts pour les colonies de corbeaux freux, plusieurs faucons hobereaux, petites colonies de guèpiers, corneilles mantelées, rolliers et un superbe couple de Traquet motteux nichant en bord de route.
Sinon cette fois la traversée de l’Europe ne se fit pas dans une petite berline mais dans un 4x4 avec des routes toutes neuves.....
Le port de Tulcéa au pied du Danube n’avait pas vraiment changé depuis l’an passé, sinon monté à bord..
Deux photographes bretons que nous devions mener vers notre guide Pétré à crisan, et Serge photographe de Lyon, que nous avons accroché à Régensbourg en Allemagne.
Achat de permis photographique pour le Delta : 20 ron. Billet bateau 32e
Un chargement un peu délicat du fait de notre bateau affut a monter à bord du ferry et beaucoup de matériels.
Comme l’an passé la capitainerie nous a octroyé le pont avant avec tous les honneurs dus à cet endroit réservé à l’équipage.

Arrivés 2h30 après au petit débarcadère de Crisan, Pétré et sa femme Caroline nous y accueillait, toujours aussi cools et sympas, et très heureux de nous revoir.
Le Lendemain matin à l’aube 5h30, nous embarquions le matériel dans une seconde barque de Pétré avec notre affût, et les 5 français dans la longue barque bleue. Le temps de débarquer notre matériel de campement dans l’endroit assez éloigné qu’avait choisi Pétré pour notre bivouaque, nous commencions notre chasse photo pour la journée.

Les hérons crabiers, bihoreaux, garzettes, et pélicans pygmées étaient bien au rendez vous. Les roselières étaient toujours occupées des rousserolles et autres oiseaux des roseaux.
Notre bateau affût ne se révéla pas un outil performant dans le déplacement des canaux, parfait comme affut ancré devant l’objectif mais son absence d’aérodinamisme ralentit son arrivée à la pagaie. En résumé, un affût oui, un bateau non !.
La seconde barque de Pétré nous permis de naviguer à la rame dans les dizaines de canaux alentours et de faire de beaux clichés.


Nous trouvions sans trop de difficulté les nids de rémiz penduline, très facilement repérable garce au chant des adultes toujours très proche du nid, nous en trouvions plusieurs à différents stades de construction, et admirons discrètement l’adresse extraordinaire qu’on les oiseaux à tresser cette grosse boule de fils enchevêtrée des fleurs cotonneuses de saules.
Cette petite semaine de bivouaque nous permis de mesurer la beauté des levées et coucher de soleil, l’absence de tous bruits parasites, sauf celui des rares barques contrebandières qui errent çà et là.

Nous retrouvions Pétré le vendredi suivant et passions la journée à faire quelques images ; pic cendré au nid, ibis fascinelles, spatules blanches, cormorans, sterne de toutes plumes, faucons kobez et hobereau, rolliers, et autres.
Remarquions des empruntes de chats sauvages, et d’autres plus nombreuses de sangliers dont la taille devaient être « correctes ».

Le départ de Cisan fut plus critique, malgré la réservation au ferry, ce dernier était complet au passage à Crisan, grace à Petré nous avons eu le privilège de repartir vers Tulcéa dans un horsbord qui divisait le temps de trajet par deux. ( cout 37e)

Nos véhicules nous attendaient dans le parking de la biosphère comme l’an passé et rechargions notre matériel pour reprendre la route d’Enisala et la fameuse falaise à guépiers de Malcoci. Sans trop de surprise, ils étaient bien là, avec les rolliers. Nous laissions Serge qui devait rejoindre Lyon, opérer tranquillement, sachant que la suite de notre voyage nous offrirait de revoir ces oiseaux cent fois.

Nous quittions serge devant la falaise de Malcoci et poursuivions le long de la mer Noire vers la Bulgarie, les guépiers ne se fient pas trop attendre, nous découvrions plusieurs falaises de terre couvertes de galeries, des centaines de guépiers volaient dans tous les sens, nullement génés de notre présence. La plus belle falaise fut celle de Mahmudia sur la route de Murighiol, puis celle de Nufarul à l’entrée de Victorian, ou nous pouvions au bord de la falaise effectuer des clichés de vol.

C’est là que nous vîmes notre premier aigle impérial ! grosse panique chez les guépiers ! la falaise comme le ciel furent vides en quelques secondes, l’aigle tournoyait au dessus et nous l’avions presque face à nous. Il y resta si peu que nous nous avons pu faire de bons clichés, le soleil n’était pas très bien placé, et la bête nous avait repéré à découvert.


Notre entrée en Bulgarie se fît le lundi à 6h30 du matin, pas de problèmes particuliers, il y avait au fur et à mesure de notre avancée de plus en plus d’ oiseaux , gobe mouches, bruant ortolan, pies grièche écorcheur et à poitrine rose, des grises, huppes fasciée qui nichait dans un platane de bord de route. Nous arrivons au lac de Durankulak.


Bruant des roseaux, bergeronnette mélanocéphale, alouette calandre, loriot, bruant proyer, mélano, faucons , rolliers d’europe…
Après un arrêt dejeuner à Bryag, nous admirons beaucoup d’alouettes calandres peu farouches, sur le bord des routes, hirondelles de fenêtre.

Notre destination au Cap Emine approchait, étions impatients d’y trouver le traquet isabelle indiqué commun et peu farouche par un internaute.
D’une part dans le village en question, pas trace d’un café restaurant ! avons traversé le village sans réelles rues et nous conseillons même de ne pas le faire sans un tout-terrain, la boue et les ornières des charrettes à bœufs vous laisseront sur place. Pas trace non plus de traquets isabelle… ?? comme quoi, il vaut mieux ne pas chercher ce que les autres ont trouver….
Nous décidions de monter en haut du cap, l’accès d’après les otoctones n’était pas des plus faciles, environ 8 à 10 km dans un chemin de forêt, goudronné sur un tiers, le reste fut une galère de trous d’eau et j’en passe.
Notre peine fut récompensée, en haut est un autre monde……
Intact, totalement maitrisé par la nature et quelques chevaux sauvages. Certes une sorte d’observatoire militaire bulgare visiblement occupé mais nous n’avons vu personne. Un phare fonctionnait nuit et jour.
Au niveau piafs…c’est le paradis… bruant mélanocéphale, zizi, pie grièche à tête rousse, bergeronnette mélano, pipits rousseline, mésange noire, alouettes calandrelles en bande..de quoi planter sa tente comme on dit et s’éclater.

Nous y avons dormi parmi la vingtaine de chevaux sauvages, sans aucune crainte, le temps à l’aube ( 5h30) ne nous laissa pas de vraies possibilités photographiques et nous reprenions le chemin. Décision que nous regrettons amèrement aujourd’hui, nous aurions du attendre un jour ou deux, l’endroit était vraiment exceptionnel !


Cap vers le centre de la Bulgarie, pour rejoindre Russe……….

Un passage à Tervel, sur la route de Sotovo, les routes sont bordés de cerisiers qui croulent de fruits murs, que nous n’oublierons pas, repérés par une 504 toute pourrie, pleine de gitans à la mine pas franchement sympathique, nous étions suivis partout dans la ville, impossible d’en décrocher, puis une seconde se joignit à la première avec d’autres individus du même moule.
La tension montait…. fallait-il faire face et user du 4x4 pour envoyer tout ce petit monde dans les décors en pleine ville ?, ou essayer de trouver un poste de police ?…. Nous avons choisi la seconde solution et après bien des inquiétudes, le poste existait ..et les policiers sans doute habitués au phénomène, comprirent très vite ce qui se passait par mon simple mime…. Ils interpellèrent immédiatement les deux véhicules qui attendaient sans complexe à 10m du poste de police, ce qui nous laissa le temps de filer sur les routes de campagne et leurs trous énormes.
Donc méfiance !, la Bulgarie n’est pas un pays tranquille sur certains aspects. Malgré que les vrais bulgares sont des gens charmants et paisibles. Mieux vaut s’y rendre à plusieurs véhicules, c’est une question de sécurité. Nous avons d’ailleurs eu connaissance de problèmes réels dus à certaines bandes de gitans qui mettent la vie même des touristes en danger.
Cet évènement, sans doute propagé par portable dans tous les environs, nous conseillait de quitter rapidement la Bulgarie, ce que nous fîmes sans attendre dans la direction de Ruse.
Le trajet perdit un peu de sa valeur, malgré une très belle falaise à guépiers 46km avant Ruse( Popina) des centaines d’oiseaux y évoluaient…Nous passions donc la frontière à 21h30, le droit du Pont 6e. et y dormions.
Nous étions désormais le long du Danube, un peu de pluie, dommage… beaucoup de cigognes et de moineaux espagnols, friquets, le long de la frontière Serbe, les zones marécageuses et les roseaux sont partout . Du coucou gris aux diverses rousserolles, d’ibis fascinelles aux faucons, crabiers chevelus à Viisoara vers Ternu Magurele…. la nature n’est que chants et cris !
Sommes surpris de voir une chouette chevèchette en plein jour au milieu d’un terrain agricole, visiblement en pleine sieste sur un piquet.

Nous remarquons plusieurs bruants ortolan après Gighera et Macesu de jos vers Calafat, puis coucou, rousserolle, colonie d’hirondelles de rivage, les pies grièche sont partout, une tortue terrestre traverse la route, vanneau, et barge à queue noire ça et là.



Sur la route de Timisoara, nous pensons avoir effectué le bruant cendrillard, la tache colorée de sa gorge apparaissant plus orange que jaune….illusion ! ce n’est qu’un ortolan ! Mais retrouvons nos hirondelles des rochers de l’an passé, même failles de rochers !, une population un peu plus nombreuse que nous avons longtemps observé, des oiseaux vraiment marginaux et incroyables…

Ce fut tout d’abord le bruit !! Vous regardez le ciel et vous ne voyez rien, en 1 seconde, le bruit d’un avion a réaction arrive, un froissement d’air très grave, et l’oiseau est entré dans la faille.
Puis ce fut le leurre d’une escadrille qui passe très vite devant les failles, ce que nous avons remarqué que plus tard, c’est qu’a chaque passage l’une d’elle manquait a l’escadrille et entre dans les différentes failles de la roche sans éveiller l’attention. Il en est de même pour la sortie, nous entendions bien le cri particulier de l’intérieur de la roche et chaque fois, l’escadrille qui passait se voyait grossi d’un nouvel oiseau sans qu’on puisse remarquer quoique ce soit.
Situé sur un paroi à l’hombre, le rapport lumière/vitesse ne nous laissait que peu de chance de réussite, il n’y avait plus qu’a essayer la contre jour en vol. La vitesse des oiseaux est telle qu’aucune mise au point manuelle est faisable, l’automatisme ne suit plus pour ce genre de sujet, les images sont donc très « chance » et il faut en faire beaucoup pour avoir déjà l’oiseau ou l’escadrille dans le cadre.
Le seul moment ou l’image est possible est l’entrée, car il est obligé de freiner ailes ouvertes à 180° , cela dure une fraction de seconde mais votre mise au point est programmé, appareil sur pied, vous pouvez avoir la chance de voir quelque chose.. quant à la sortie, ce n’est même pas la peine de l’envisager.
Sur les dits rochers, nous y avons photographié un bruant fou en pleine complainte, peu farouche, et surtout un présence de l’espèce importante dans le secteur Moldova noua, bergeronnette mélanocéphale, et un faucon crécelette tournoyant au dessus de notre tête proche du fait de ladite falaise à quelques 30 ou 40 m de hauteur.

Plus loin sur les créneaux d’un vieille tour ancrée sur la berge du grand fleure, un faucon crécerelle dévorait un lézard en nous regardant, un rouge queue noir, surveille son domicile dans un trou de roche de la falaise, beaucoup de cochevis, de buses, de moineaux friquet.
Pas de chance dans notre approche, une cigogne noire nous offre que son envol et entame un tournoiement au dessus de notre tête à la façon d’un grand rapace. Nous retrouverons l’espèce avec autant de malchance puis près de la frontière hongroise.

Ladite frontière repassée à Arad à 20h30, vignette 8e, en direction du fameux parc d’ Hortogagy ! le temps de se rendre a l’office de tourisme de la petite ville pour prendre un passeport pour le lendemain et nous filons voir l’entrée définie du parc pour ne pas chercher au petit matin.
Personne ! de jolies baraques gardées par un chien pas vraiment de garde ! le petit train prévu pour les touristes au garage ! nous décidons de ne pas attendre.. et faisons quelques centaines de mètres dans la lumière qui commence à faiblir sérieusement.

Un beau phragmite des joncs nous accueille et nous gratifie de sa sérénade a quelques mètres. Plus loin ce fut une tadorne de belon errant tranquillement au milieu du chemin, bergeronnettes grises, printanières, mélanos, rousserolles et rémiz et panules, tariers, bruants, locustelles diverses….

Etions impatients de partir à l’aube voir ce petit monde et les différents étangs indiqués sur les cartes de l’office.
Nous y passions la journée, sans même avoir eu le temps de voir le fond…. Trop de haltes à faire ! pour ceci pour cela. Nous y trouvons la rousserolle isabelle et l'hypolaïs pale

L’endroit est remarquablement tranquille, nous avons toutefois croisé 2 fois deux cocheurs avec digiscopie, et deux photographes allemands dans la journée. Pas de petit train, donc c’était parfait !
Direction le nord de la Hongrie, les étendues d’eau se succèdent, les sols sont plats, peu de forêts, une végétation plus propice à des oiseaux comme les bruants des roseaux, bergeronnettes, rousserolles et divers rapaces, busard des roseaux. Apercevons un gorge bleue pour la première fois.
Croisons un hongrois bien original, qui nous invite a admirer son troupeau de vaches et ses chevaux, un petite maison d’une pièce isolée sur une nature tres pure, un hobereau chasse au dessus de nos têtes, à quelques centaines de mètres, des cervidés courent dans la plaine, le décor a un caractère un peu magique.

La zone d’ Hortogagy est immense et couvre des dizaines de kilomètres à partir de cette fameuse route 33, et de la route des rapaces.
Nous apercevons de très beaux faucons sans pouvoir réellement les identifier, passons le bac de Korom.
Le lundi 28 mai à 4h du matin, la lumière est presque bonne, une heure plus tard, nous stoppons pour un petit café en pleine nature. Faisons quelques photos : bruants jaune, tarier pâtre, fauvette grisette, grive musicienne, verdier, geai, torcol fourmillier, pipit, loriots, pic épeichette male et femelle, pie grièche à poitrine rose et grise, puis vers Fuger, grive draine, Pipit non identifié, chardonneret, plusieurs buses, linottes mélodieuses, cigognes en nombre.
la frontière slovaque est atteinte à 10h30, vignette 6e pour 1 semaine.
Les forêts couvrent les montagnes, lors d’un arrêt domestique proche de Herlany, remarquons dans l’obscurité des grands arbres, un gobe mouche à collier, le plumage ne laisse aucun doute d’identification ! la femelle est proches, tous les deux sont chargés d’insectes, le nid se situe à une dizaine de mètres de hauteur dans un ancien trou de pic. Nous observons leur allées et venues sans trop les déranger et repartons vers Banske.

La chaleur est très forte, un cafetier m’apporte un demi de bière directement dans la voiture sans que je demande quoique ce soit, pendant que Marie fait quelques courses…
La slovaquie du sud au nord ne demande pas plus d’une demie journée de traversée et la frontière polonaise approche.. quelques renards se promènent, les grands rapaces tournoient dans le ciel de ce paysage très montagneux ponctué de cours d’eau très pierreux bordés de saules et arbustes denses.
Nous y trouverons beaucoup de mésanges à longue queue de type nordique et européenne, en bandes, et passant d’un saule à un autre tout le long des rivières, pouillots divers, fauvettes a tête noire, loriot, gobe mouche et autres.

Le sud de la Pologne est extrèmement boisé, et composé essentiellement de forêts très denses aux arbres de différentes essences et sans doute centenaires, beaucoup de grives musiciennes, merles noirs, pipits, buses et grands rapaces, tel un aigle pomarin qui nous offre une belle chasse a faible hauteur.
Apres une nuit dans la forêt à Czarna, nous partons vers Florynka, observons un couple de grive litorne qui nourrit ses jeunes dans un nid à 2 mètres de hauteur, bruants jaunes, fauvettes grisettes, rousserolles verderolles, mésanges à longue queue sont toujours présents. Les cincles plongeur, bergeronnettes, pie grièches écorcheur sont partout le long des cours d’eau.
Le 31 mai, à Zawoja, ce sont les mésanges noires qui nous retiennent, moineaux friquets, et gobe mouches.

Nous entrons en Tchécoslovaquie à 17h , vignette 8e, et remarquons en contrebas de la route, la présence de plusieurs lacs pourtant très larges sans accès possible, une clôture élevée sur des kilomètres en interdisait totalement l’accès, aucun oiseau d’eau n’y évoluait, aucune barque ni présence humaine, un mystère !....
Quelques kilomètres plus loin, dans quelques espaces dénudés d’entre bois, nous espérions voir le merle à plastron, le biotope étant tout écrit ! mais surprise ! c’est un casse noix moucheté qui se à moins de 10 mètres sur un arbrisseau, déconcertés par l’apparition soudaine, la pose de quelques secondes ne permit aucun clichés, vraiment dommage ! superbe oiseau ! et belle frustration !
L’arrêt à un bord de lac cette fois accessible nous permit de voir tarins des aulnes, hypolaïs, litornes encore au nid, pinsons des arbres, fauvettes à tête noire et grisettes.
La frontière allemande n’est pas loin et les forêts de résineux se laissent de peu de trous de lumière…la densité des oiseaux diminuent et se circonscrit aux mésanges huppées, pouillots, grives et buses. Apercevons un blaireau de belle taille en plein jour dans un forêt près de Friedrichshafen, plusieurs aigles noirs, , milans et admirons au passage les décorations fleuries des chalets allemands.
Le compteur de la voiture indique 9.638 km parcourus, Le passage en France est à peine visible, mais quel bonheur de pourvoir enfin se faire comprendre….

Notre prochain voyage sera le grand Nord pour un mois au moins , et peut être une semaine vers les colibris de Cuba en février.
Quelques chiffres pour vous donner une idée des dépenses qu’occasionnent un tel voyage :
Gasoil : 1.550 e Restauration : 150 e Vignettes, bateau, bacs, entrée parc et passeport Delta :169e Autoroutes :26 e( France uniquement
18.600 images stockées sur X-drive. 108 espèces photographiées ......et une vraie frustration..!. le casse noix moucheté à 10m devant nous pendant 5 secondes.